Les Pires Noms de Groupes Légendaires: Un Voyage Insolite

par Olivier
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Les Pires Noms de Groupes Légendaires: Un Voyage Insolite
États-Unis, Royaume-Uni

Noms terribles que portaient autrefois des groupes légendaires

Avant d’adopter des appellations devenues cultes, de nombreux groupes ont porté des noms déroutants, maladroits ou franchement absurdes. Voici un panorama insolite de ces premiers monikers — une collection d’anecdotes qui ravira les amateurs d’histoire culturelle et de musique.

  • Red Hot Chili Peppers

    Earth, Wind & Fire : avant l’éclat mystique, il y eut les Salty Peppers. Maurice White, influencé par son intérêt pour l’astrologie et la soul-jazz, a finalement choisi un nom évoquant les éléments — plus en accord avec la portée spirituelle et la sonorité du groupe. (Voir un article d’époque : Vibe.)

  • Earth, Wind & Fire

    Black Sabbath : groupe pionnier du heavy metal, ils avaient d’abord un look et un nom très différents — la Polka Tulk Blues Band — reflet d’une orientation blues avec saxophone et slide-guitar. Leur transition stylistique vers des sonorités plus lourdes s’est accompagnée d’un changement de nom, jusqu’à devenir Black Sabbath. (Source : Ultimate Classic Rock.)

  • Ozzy Osbourne Black Sabbath

    Nirvana : Kurt Cobain cherchait un nom « joli et calme » plutôt qu’un sobriquet punk agressif. Parmi ses propositions figure le désormais impensable Fecal Matter, sans parler d’autres essais comme Skid Row ou Man Bug. Le choix final, inspiré d’une chanson des Talking Heads, a parfaitement cadré avec la portée émotionnelle du groupe. (Détails : Louder Sound.)

  • Kurt Cobain graffiti

    Red Hot Chili Peppers : au début, entre extravagances scéniques et tube-socks, le groupe tourna sous le nom à rallonge Tony Flow and the Miraculously Majestic Masters of Mayhem. Un nom farfelu, difficile à retenir, vite remplacé par l’étiquette concise et percutante qu’on connaît aujourd’hui. (Voir : Encyclopedia Britannica.)

  • Red Hot Chili Peppers on stage

    Bone Thugs-N-Harmony : avant la cohérence thématique et les sobriquets en « Bone », le groupe junior-high s’appelait la Band Aid Boys, puis B.O.N.E. Enterpri$e. Des débuts qui expliquent en partie la transformation du nom au fil de leur maturation artistique. (Référence : Parental Discretion Is Advised.)

  • Bone Thugs-N-Harmony

    The Beatles : avant d’adopter le jeu de mots génial entre « beat » et « beetle », le trio passa par plusieurs noms successifs — The Quarrymen, Johnny and the Moon Dogs, les Silver Beetles — jusqu’à trouver l’équilibre parfait entre rythme et image. (Contexte : Biography.)

  • The Beatles

    Radiohead : étonnamment prosaïque à l’origine, le groupe s’appelait On a Friday, puisqu’ils répétaient le vendredi à l’école d’Abingdon. En signant un contrat, ils cherchèrent un nom plus marquant et optèrent pour Radiohead, inspiré d’un titre des Talking Heads. (Source : Rock Band Origins.)

  • Radiohead live

    Pearl Jam : avant de devenir le groupe d’Eddie Vedder, les musiciens s’appelaient Mookie Blaylock, en hommage au meneur de jeu NBA — et leur premier album porta le titre Ten, le numéro de maillot de Mookie. Le nom Pearl Jam viendra plus tard, soutenu par une anecdote (probablement apocryphe) sur une grand-mère nommée Pearl. (Voir : New York Times, et Rolling Stone.)

  • Eddie Vedder Pearl Jam

    Nickelback : au départ, groupe de reprises sous le nom Village Idiots, ils changèrent de cap en écrivant leurs propres morceaux et adoptèrent plus tard le nom Nickelback, inspiré d’une expression répétée par Chad Kroeger lors de son ancien emploi. Une trajectoire qui illustre bien comment un nom peut évoluer avec l’identité musicale. (Voir : The Globe and Mail.)

  • Nickelback live

    Simon & Garfunkel : avant de signer sous leurs vrais noms, Paul Simon et Art Garfunkel enregistrèrent et jouèrent localement sous les pseudonymes Tom et Jerry — un choix motivé par des préoccupations commerciales et culturelles de l’époque. Ce n’est qu’en 1964 qu’ils firent leur première apparition officielle comme Simon & Garfunkel. (Contexte : Rolling Stone.)

  • Paul Simon Art Garfunkel

    Creed : l’un des choix les plus inconfortables fut Naked Toddler, inspiré par une une de journal et rapidement abandonné après une première prestation peu concluante. Le groupe testa ensuite des noms comme Backbone avant d’adopter finalement Creed. (Référence : Sinner’s Creed.)

  • Creed Scott Stapp

    Finger Eleven : au Canada, le groupe prit d’abord un nom volontairement grotesque, Rainbow Butt Monkeys — une plaisanterie qui les suivit jusqu’à ce qu’ils enregistrent leur premier album. À l’approche d’une carrière plus sérieuse, ils optèrent pour Finger Eleven, tiré d’un vers de chanson, afin de mieux refléter leur voie artistique. (Voir : Interrobang.)

  • James Black Finger Eleven

    Ces exemples rappellent qu’un nom de scène est souvent un pas dans le processus créatif : certains noms ratés deviennent des anecdotes cocasses, d’autres, des erreurs heureuses qui auraient pu changer le destin d’un groupe.

La suite de l’article poursuit ce voyage insolite à travers d’autres curiosités musicales et historiques.

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