Royaume-Uni : Condamné pour avoir forcé sa compagne à s’enlaidir

par Olivier
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Royaume-Uni : Condamné pour avoir forcé sa compagne à s'enlaidir
Faits Divers

Un homme de 56 ans, décrit comme un jaloux maladif, a été condamné à trente-huit mois de prison ferme par le tribunal de la Couronne de Portsmouth, au Royaume-Uni. Le verdict sanctionne un comportement coercitif et dominateur, ainsi que des faits de strangulation intentionnelle et diverses agressions physiques.

D’après les autorités locales, les événements se sont échelonnés sur une période d’un an, de juin 2024 à juin 2025. Durant cette relation, le quinquagénaire a exercé une emprise totale sur sa compagne, instaurant un climat de terreur au quotidien.

Un contrôle absolu sur la vie de sa partenaire

En plus des violences physiques, l’individu imposait des restrictions extrêmes à sa victime. Il lui interdisait formellement de quitter son domicile sous peine de subir un harcèlement téléphonique intense. Ses interactions avec d’autres hommes étaient proscrites, et elle n’avait plus le droit de choisir ses propres vêtements.

L’obsession de contrôle du condamné allait jusqu’à la surveillance stricte de son téléphone portable. Fait particulièrement troublant, il avait exigé que sa compagne subisse une intervention de chirurgie esthétique visant à rendre sa poitrine moins attrayante, dans le but de s’assurer qu’elle ne plaise à personne d’autre.

Menaces, intimidations et emprise professionnelle

Pendant toute la durée de leur liaison, la victime a été contrainte de se soumettre aux moindres exigences de son bourreau. Pour s’assurer de son obéissance, il n’hésitait pas à proférer des menaces de destruction visant son logement ou les biens matériels de son entourage.

L’emprise de cet homme s’étendait également à la sphère professionnelle. Il avait purement et simplement pris les commandes de l’entreprise de sa compagne. Après en avoir modifié la raison sociale sans son consentement, il lui avait strictement interdit de fournir la moindre prestation à une clientèle masculine. Lors de son procès, le prévenu avait pourtant nié l’ensemble des faits et plaidé non coupable.

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