La vérité sur le procès de meurtre de Snoop Dogg

par Olivier
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La vérité sur le procès de meurtre de Snoop Dogg
États-Unis

Insolite

Snoop Dogg and bodyguardPool/Getty Images

Dans les années 1990, Snoop Dogg incarnait pour beaucoup le visage menaçant du hip‑hop, bien loin de l’image populaire qu’il peut projeter aujourd’hui. À l’époque, il racontait lui‑même l’enfer traversé dans ses textes : « Rien de ce qu’un jeune homme peut faire pour se préparer à l’enfer que j’ai traversé », disait‑il, soulignant la distance entre sa réalité et les perceptions publiques.

Paradoxalement, ses récits fictionnels flirtant avec la mort — comme le court‑métrage de 1994 où il vend son âme pour une seconde chance — se sont mêlés aux événements judiciaires réels qui allaient marquer sa carrière. L’affaire qui suit est un des exemples les plus controversés du Snoop Dogg procès des années 90.

Le meurtre n’était pas le cas

Snoop DoggPhillip Faraone/Getty Images

Le 25 août 1993, à Los Angeles, une sortie banale allait dégénérer. Philip Woldemariam, accompagné de Jason London et de Duchaun (parfois orthographié « Dushaun ») Joseph, avait pris des burritos puis était passé près des appartements où Snoop et son garde du corps McKinley Lee — connu sous le nom de Malik — se trouvaient.

La rencontre vira rapidement au conflit après un geste identifié comme un signe de gang. Selon plusieurs témoins et selon la version de Snoop et de Malik, la situation dégénéra lorsque Woldemariam aurait tenté de saisir une arme : Malik aurait été plus rapide et aurait ouvert le feu. Les procureurs, eux, ont soutenu qu’il s’agissait d’un meurtre.

PLUS EN DÉTAIL — points clés :

  • Date et lieu : 25 août 1993, Los Angeles.
  • Personnes impliquées : Philip Woldemariam, Jason London, Duchaun/Dushaun Joseph ; Snoop Dogg et son garde du corps McKinley « Malik » Lee.
  • Conflit : altercation après un geste de gang, poursuite en jeep, puis la fusillade au parc.
  • Divergence d’éléments : Joseph et London auraient d’abord déclaré que Woldemariam était désarmé, puis changé leur version en affirmant avoir retiré l’arme pour faire accuser Snoop et Malik.
  • Issue : en 1996, le jury a voté 9‑3 en faveur de l’acquittement.

Cette affaire, souvent évoquée dans les récits autour du Snoop Dogg procès, illustre à la fois la complexité des témoignages et la manière dont l’image publique d’un artiste peut influencer la perception d’événements judiciaires. La suite de l’enquête et ses conséquences seront examinées dans la section suivante.

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