Le 7 janvier dernier, l’attention s’est portée vers Saint-Tropez pour les obsèques de l’icône du cinéma, Brigitte Bardot. Au-delà de l’émotion et de la foule présente, un élément visuel a particulièrement marqué les esprits : l’apparence du cercueil. L’ancienne star a choisi de reposer dans un modèle en pin recouvert d’osier tressé, une décision singulière qui a immédiatement suscité de nombreuses réactions.
Une explosion de la demande pour le fabricant
Ce choix atypique a engendré des répercussions spectaculaires pour l’entreprise française détentrice du brevet. Jérôme Hego, gérant de la Vannerie Candas, rapporte recevoir désormais plusieurs dizaines de demandes par jour. L’artisan ne cache pas son étonnement face à cet impact, qualifiant l’engouement de national et international. Selon lui, de nombreuses personnes cherchent à s’identifier à la démarche de « B.B. » pour leurs propres obsèques, obligeant l’entreprise à réorganiser sa production pour suivre la cadence.
Sur le plan technique, ce cercueil homologué est le fruit d’une collaboration avec le fabricant Funico, installé à Carvin dans le Nord, qui réalise l’ossature en bois avant le tressage de l’osier. Pour ceux souhaitant adopter le même style de sépulture que la célèbre actrice, le prix de ce modèle oscille entre 1 500 et 2 000 euros.
