I’m a Believer : le tube des Monkees qui a dominé l’année 1967

par Sophie
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I'm a Believer : le tube des Monkees qui a dominé l'année 1967
Divertissement

Avec son énergie communicative et son récit enivrant d’un coup de foudre, « I’m a Believer » a passé six semaines à la première place des classements pop en 1967. Il s’agit d’un exploit qu’aucune autre chanson n’est parvenue à égaler ou dépasser cette année-là. Arrivé au sommet juste après « Last Train to Clarksville », ce titre fut le deuxième des trois numéros un des Monkees. Ce groupe avait été spécialement assemblé par des producteurs de télévision et de musique pour devenir la réponse multimédia américaine aux Beatles britanniques.

Les Monkees posant devant un rideau rouge
Michael Ochs Archives / Getty Images

L’histoire de la formation révèle que ces artistes télégéniques, stars de la sitcom humoristique « The Monkees », interprétaient véritablement les parties vocales de « I’m a Believer » et de leurs autres morceaux. Cependant, les pistes instrumentales étaient, du moins à leurs débuts, enregistrées par des musiciens de studio. Soutenus par de puissants moyens de l’industrie musicale, les Monkees ont pu s’appuyer sur certains des meilleurs auteurs-compositeurs des années 1960, dont Neil Diamond. Avant que sa propre carrière en solo ne décolle, ce dernier a écrit plusieurs succès pour d’autres artistes.

La composition de Neil Diamond s’est révélée redoutablement efficace. Gorgée de mélodies accrocheuses, la chanson raconte avec une joie débordante l’expérience d’un homme qui se met soudainement à croire en l’amour après être tombé éperdument sous le charme d’une femme au premier regard. Il n’est donc pas surprenant que « I’m a Believer » soit resté numéro un pendant une si longue période, lors d’une année où les Monkees ont également placé quatre de leurs albums au sommet des ventes.

La genèse d’un immense succès signé Neil Diamond

Le projet des Monkees était co-dirigé par l’éditeur musical Don Kirshner. Après le succès de « Last Train to Clarksville », il a demandé au producteur Jeff Barry s’il possédait un titre encore plus entraînant et susceptible de plaire à un public plus large. À cette époque, Jeff Barry accompagnait le début de carrière de Neil Diamond, qu’il avait repéré alors qu’il se produisait dans un café new-yorkais. Le producteur a alors demandé à l’auteur-compositeur-interprète s’il accepterait de céder l’une de ses compositions inédites pour que les Monkees l’enregistrent. C’est ainsi que « I’m a Believer » a rejoint le répertoire du groupe.

Ce morceau incarne l’essence même de la chanson pop, tant par sa sonorité que par sa capacité à captiver un immense public. Le titre pétille grâce à une rythmique entraînante et un riff de guitare qui parcourt le manche de l’instrument. La mélodie épouse parfaitement les paroles, capturant la surprise, la joie et la chaleur des premiers jours d’une romance. L’œuvre prend également des allures d’hymne profane, remerciant l’univers d’avoir envoyé l’amour à une personne qui n’y croyait plus.

Avant même sa commercialisation officielle, « I’m a Believer » était déjà un succès, enregistrant plus d’un million de précommandes auprès du label RCA Records. La chanson a atteint la première place des classements seulement trois semaines après sa sortie, régnant sur la dernière semaine de l’année 1966 ainsi que sur les six premières semaines de 1967.

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