Le Meilleur Endroit Pour Survivre à Une Apocalypse Zombie

par Olivier
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Le Meilleur Endroit Pour Survivre à Une Apocalypse Zombie
États-Unis

Tout le monde sait, ou croit savoir, que l’apocalypse zombie finit toujours par arriver. Et, dans cet étrange scénario, mieux vaut compter sur les meilleurs cerveaux pour déterminer où aller, quoi faire et même s’il suffit de mettre le feu à un zombie pour l’éliminer, ou s’il faut encore lui planter quelque chose dans la tête. Pendant que les médecins cherchent un remède au virus zombie et que les épidémiologistes étudient sa propagation, des statisticiens comme Alex Alemi se penchent sur les chiffres pour identifier les lieux les plus sûrs en cas de catastrophe.

Selon le Washington Post, Alemi et une équipe de chercheurs de Cornell ont construit un modèle statistique d’une épidémie zombie fictive afin de déterminer l’endroit idéal où se trouver si le monde basculait. Leur approche mêle science, logique et culture pop, avec une question centrale très concrète : comment survivre le plus longtemps possible face à une menace qui ne ressemble à aucune autre ?

Il pourrait sembler qu’une épidémie zombie se propage comme n’importe quel autre virus, mais Alemi explique qu’il existe des différences profondes. Dans d’autres pandémies, les victimes guérissent ou meurent. Les zombies, eux, ne font ni l’un ni l’autre : ils continuent de se déplacer après la mort, ce qui leur permettrait de transmettre la maladie indéfiniment. Autre point essentiel : le virus zombie n’est pas aéroporté. Les autorités n’auraient donc pas à craindre une diffusion immédiate par les transports en commun à l’échelle mondiale. En pratique, les zombies ne pourraient passer d’un point A à un point B qu’en marchant — ou plutôt en traînant les pieds.

Cette différence change tout. Dans une vraie propagation, le temps compte, et un foyer situé dans une ville très dense comme New York ne toucherait pas instantanément le reste du monde. Autrement dit, les habitants de Californie ne seraient pas pris dans la crise au même moment que ceux d’Atlanta. La géographie, la densité de population et la vitesse de déplacement deviennent alors des facteurs décisifs pour comprendre où se réfugier lors d’une apocalypse zombie.

La vraie question devient donc simple, et terriblement inquiétante : lorsque l’apocalypse zombie se produira — et, d’une certaine manière, il faut bien admettre qu’on s’y prépare déjà — qui survivra le plus longtemps, et où ces personnes vivront-elles ? Pour Alemi, la règle est claire : il faut être aussi loin que possible des grands centres de population.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il faudrait se précipiter vers la Vallée de la Mort. Le lieu est désert et hostile, mais il reste suffisamment proche de grandes métropoles comme Los Angeles et Las Vegas pour que les zombies y parviennent relativement vite. Les zones les plus favorables sembleraient plutôt être des régions très isolées, comme les montagnes du Colorado et le centre du Nevada. Bien sûr, tout cela ne tient que si personne ne décide, au premier signe de panique, de s’y réfugier en masse.

  • Le meilleur refuge : loin des centres urbains.
  • Zones citées : les Rocheuses du Colorado et le Nevada central.
  • Piège à éviter : transformer un endroit isolé en nouveau centre de population.

Et si tout le monde se mettait soudain à fuir vers ces zones supposément sûres, elles deviendraient aussitôt de nouveaux pôles d’attraction, tandis que le reste du territoire gagnerait en sécurité. En somme, la solution la plus prudente, où que l’on soit, serait peut-être simplement de se construire un bunker souterrain… et de prévoir de ne plus en sortir avant très, très longtemps.

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