Divertissement — Le chat maléfique adopté
Pour la rubrique divertissement, voilà l’histoire d’un chat qui a rapidement gagné une réputation de « chat maléfique » sur Internet. Dévoilé par un refuge de Caroline du Nord le 22 janvier 2020, ce félin de quatre ans, baptisé Perdita, a été présenté comme une boule de poils aussi charmante qu’imprévisible — capable d’un regard permanent qui glace le sang et de sautes d’humeur spectaculaires.
Crédit : photo publiée par le refuge
Les descriptions sont sans détour : Perdita excelle à surprendre en surgissant des coins sombres pour provoquer des jump scares parfaits, feint parfois des troubles médicaux pour attirer l’attention, et n’hésite pas à gifler quiconque s’aventure à la déranger. Parmi ses nombreuses inimitiés figurent Noël, les chiens, les chatons, les câlins et, curieusement, certains films familiaux. Un vétérinaire l’aurait même qualifiée, pour rire, de « vraie peste ». Autant de traits qui ont alimenté sa légende en ligne : esthétique de chat maléfique garantie.
Traits notables :
- Regard fixe et pénétrant, qui donne l’impression qu’elle aspire l’âme.
- Préférence pour les coins sombres et les mises en scène effrayantes.
- Aversions marquées pour certaines fêtes et animaux, ainsi qu’un sens aigu du timing pour donner des gifles.
- Comparaisons culturelles : certains l’ont rapprochée de chats iconiques du cinéma d’horreur.
Étonnamment, malgré cette image de « pire chat du monde », l’histoire a pris une tournure attendue : Perdita a trouvé preneurs. Moins d’une semaine après la publication de son profil, un couple du Tennessee, Joe et Betty, est venu la rencontrer.
Crédit : photo publiée par le refuge
La rencontre n’a pas été sans accrocs : lors de la séance photo au refuge, Perdita se serait contentée de grogner puis de quitter la pièce. Mais Joe et Betty ont joué la prudence et la patience. Ils lui ont aménagé une chambre personnelle pour l’aider à s’acclimater avant les présentations avec le reste du foyer, et l’ont rebaptisée Noel, pensant qu’un nouveau nom pourrait apaiser son tempérament. Ils ont également choisi de documenter son adaptation via un compte en ligne, afin que chacun puisse suivre son évolution — et détecter si, un jour, quelque chose devenait étrange.
Le cas de Perdita rappelle que, derrière les caricatures virales, il y a souvent des animaux aux comportements mal compris. Pour les amateurs d’histoires insolites et de culture pop, c’est un exemple parfait : un « chat maléfique » qui, malgré sa réputation, trouve finalement une place — et suscite autant d’amusement que d’interrogations.
