Berlin et La Dame à l’hermine : Le nouveau braquage Netflix à Séville

par Sophie
0 commentaires
A+A-
Reset
Berlin et La Dame à l’hermine : Le nouveau braquage Netflix à Séville
Espagne, France, Pologne

L’univers de La Casa de Papel continue de s’étendre sur Netflix avec le lancement, ce 15 mai 2026, d’un nouveau chapitre intitulé « Berlin et La Dame à l’hermine ». Après une première escapade parisienne, le célèbre braqueur narcissique et charismatique, interprété par Pedro Alonso, pose ses valises en Andalousie pour un nouveau défi de haute volée.

Un chef-d’œuvre de Léonard de Vinci au centre de l’intrigue

Cette fois-ci, l’action se déplace à Séville. Berlin réunit son équipe habituelle, composée de Damián, Bruce, Keila, Roi et Cameron, pour répondre à une commande très spéciale. Le duc Álvaro Hermoso de Medina, un aristocrate passionné d’art, souhaite acquérir « La Dame à l’hermine », l’un des rares portraits féminins signés Léonard de Vinci.

Estimée à environ 100 millions d’euros, l’œuvre originale est conservée au Musée national de Cracovie, en Pologne. Cependant, le plan initial prend une tournure inattendue. Fidèle à son tempérament imprévisible, Berlin décide de ne pas se contenter d’un seul tableau et vise désormais la collection secrète du duc, regroupant des œuvres volées de maîtres tels que Rembrandt ou Caravage.

Un braquage sous haute tension

Le défi est de taille : les trésors sont dissimulés dans une galerie souterraine située à 40 mètres de profondeur. Le domaine est protégé par des systèmes de sécurité sophistiqués et un gardien redoutable. Au-delà de l’action pure, la série explore les dynamiques internes du groupe, entre tensions amoureuses et réconciliations difficiles.

  • Le duo Bruce et Keila traverse une phase de doutes suite aux égarements de la jeune femme.
  • Roi et Cameron tentent de reconstruire leur relation après leurs aventures dans les catacombes parisiennes.
  • Berlin, fidèle à lui-même, s’improvise poète et séducteur auprès d’une habitante locale particulièrement sanguine.

Entre réalité historique et fiction nerveuse

Les showrunners Álex Pina et Esther Martínez Lobato maintiennent la recette qui a fait le succès de la franchise : un rythme soutenu, des rebondissements constants et une pointe d’humour féroce. Pour renforcer la crédibilité du récit, les œuvres mentionnées font écho à de véritables disparitions dans le monde de l’art, comme « La femme à l’éventail » d’Amadeo Modigliani, dérobée à Paris en 2010 et toujours introuvable.

La série évoque également le syndrome de Stendhal, ce trouble psychosomatique qui frappe certains individus face à une beauté artistique trop intense. Un clin d’œil culturel qui s’intègre parfaitement dans cette intrigue où l’esthétisme se mêle au crime organisé, offrant aux fans une aventure à la fois nerveuse et sophistiquée.

Suggestions d'Articles

Laisser un Commentaire