Elle va enfin pouvoir souffler : à 72 ans, Kathleen Kennedy quitte son poste de présidente de Lucasfilm pour poursuivre sa carrière en tant que productrice indépendante. Kathleen Kennedy départ Lucasfilm marque la fin d’une ère pour la saga, et elle assure qu’elle ne regrettera pas les « fans toxiques » de Star Wars, comme elle l’a confié au site américain Deadline.
« Un très petit pourcentage de fans a des attentes énormes et souhaite voir plus ou moins la même chose. Or si on ne leur offre pas cela, on sait d’avance qu’on va les décevoir », a-t-elle expliqué, rappelant la tension récurrente entre certaines attentes de la fanbase et les choix créatifs. Au cours de sa carrière, Kathleen Kennedy a participé au développement de plus de soixante blockbusters, qui ont rapporté plus de 11 milliards de dollars à travers le monde.
Une nouvelle ère trop « woke » ?
En 2024, elle avait déjà dénoncé les attaques dont faisaient l’objet les femmes ayant rejoint la franchise, affirmant que certaines réactions provenaient d’une fanbase largement dominée par les hommes. Plusieurs artistes, dont Daisy Ridley, avaient subi des vagues de haine en ligne ; une minorité estimait que les nouvelles œuvres s’éloignaient trop de l’esprit de George Lucas.
Elle quitte donc Lucasfilm sans regret. Elle sera remplacée par Dave Filoni, nommé co-président et directeur de la création, tandis que Lynwen Brennan devient co-présidente. Deux productions initiées sous sa présidence doivent encore sortir : Le Mandalorian et Grogu, prévu pour 2026, et Star Wars : Starfighter (avec Ryan Gosling), attendu en 2027.
