La 79e édition du Festival de Cannes s’ouvrira avec la nouvelle comédie de Pierre Salvadori, intitulée « La Vénus électrique ». Les organisateurs ont confirmé que le film sera projeté le 12 mai en avant-première dans le prestigieux Grand Théâtre Lumière, juste après la cérémonie d’ouverture.
Une plongée dans le Paris des Années folles
Le long métrage transporte les spectateurs en 1928, au cœur de la capitale française. L’histoire suit Antoine Balestro, un peintre à succès dont la vie bascule après la perte de sa femme. Incapable de peindre, il tente de communiquer avec la défunte en sollicitant les services d’une voyante. Cette dernière est en réalité une foraine habile dans l’art de la manipulation.
Le récit prend une tournure inattendue lorsque Suzanne, l’impostrice, commence à tomber amoureuse de l’artiste qu’elle dupe. Ce triangle émotionnel entre deuil, création et mensonge est porté par un trio d’acteurs reconnus : Pio Marmaï, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche.
Un hommage au septième art
Avec cette œuvre, Pierre Salvadori signe son onzième film en plus de trois décennies de carrière. Le réalisateur a partagé son enthousiasme face à cette sélection, affirmant que le Festival de Cannes incarne tout ce qu’il affectionne dans le cinéma : l’audace, la mise en scène et la liberté des auteurs. Il a précisé que ce projet porte en lui toute sa passion pour son métier.
