Dan Greaney, le scénariste derrière l’une des prédictions les plus célèbres de la série Les Simpson, a décidé de passer de la fiction à la réalité politique. À 61 ans, celui qui avait anticipé l’accession de Donald Trump à la présidence dès l’an 2000 vient d’annoncer officiellement sa propre candidature pour l’élection présidentielle américaine de 2028.
Une candidature entre satire et engagement
C’est à travers une vidéo publiée sur les réseaux sociaux que le scénariste a mis en scène son ambition. Apparaissant sous les traits d’un prophète autoproclamé avec une barbe grise imposante et une perruque touffue, il a lancé un message direct à ses concitoyens. Affirmant pouvoir lui aussi devenir politicien, il a dévoilé les grandes lignes de son programme intitulé « l’Amérique pour tous ».
Dan Greaney n’en est pas à une simple plaisanterie : il a officiellement déposé son dossier auprès de la Commission électorale fédérale (FEC) le 19 avril dernier. Il figure ainsi parmi les tout premiers candidats déclarés pour l’échéance de 2028. Ce choix aurait été motivé par une image précise : celle de Donald Trump entouré de milliardaires de la tech lors de sa dernière investiture. Pour Greaney, ce constat a agi comme un déclic, le poussant à agir par respect pour lui-même face à l’absence de sauveur providentiel.
Du scénario des Simpson à la Maison-Blanche
Le nom de Dan Greaney est indissociable de l’épisode « Bart to the Future » de la saison 11 des Simpson. Dans ce récit visionnaire, une Lisa Simpson devenue adulte et présidente des États-Unis expliquait devoir gérer une crise budgétaire majeure héritée de son prédécesseur, Donald Trump. Cette séquence, écrite il y a plus de deux décennies, est devenue culte pour sa précision apparente.
Aujourd’hui, le candidat se définit comme un « républicain progressiste », revendiquant l’héritage politique d’Abraham Lincoln et de Theodore Roosevelt. Jamais avare de nouvelles visions, il a profité de son annonce pour lancer une autre prophétie : selon lui, l’actuel occupant de la Maison-Blanche sera écarté du pouvoir avant la fin de l’année 2026, un pronostic lié aux enjeux des prochaines élections de mi-mandat.
