De nouveaux détails émergent concernant les coulisses de l’opération stratégique menée conjointement par les États-Unis et Israël. Les services de renseignement américains ont réussi à localiser avec précision Ali Khamenei, permettant aux forces armées de le cibler lors d’une frappe décisive au cœur de Téhéran.
Selon des sources proches du dossier relayées par la presse américaine, la CIA suivait à la trace le guide suprême iranien depuis plusieurs mois. Au fil du temps, l’agence de renseignement avait pu déterminer avec un haut niveau de certitude ses lieux de résidence habituels ainsi que ses déplacements récurrents.
Un changement stratégique de calendrier
Le véritable tournant de l’opération s’est produit lorsque les services de renseignement ont eu vent de la tenue d’une réunion au sommet. Celle-ci devait se dérouler un samedi matin, dans un vaste complexe immobilier officiel situé dans la capitale iranienne. L’information cruciale confirmant la présence d’Ali Khamenei à ce rassemblement a immédiatement été partagée avec le commandement israélien.
Face à cette opportunité inédite, les états-majors américain et israélien ont pris la décision d’ajuster le calendrier de leur offensive. Alors que le plan initial prévoyait une attaque nocturne pour tirer parti de l’obscurité, la frappe a finalement été déclenchée en plein jour, à 9h40 heure locale (7h10 heure de Paris).
Cette opération militaire, exécutée à l’aide de missiles air-sol à longue portée, s’est soldée par l’élimination du dirigeant de la République islamique et de plusieurs hauts responsables de l’État iranien présents sur les lieux.
En réponse à cette vaste campagne de frappes, l’Iran a rapidement déclenché une série de représailles. Ces ripostes armées visent non seulement les intérêts américains déployés au Moyen-Orient, mais ciblent également d’autres pays alliés dans la région.
