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Loin de l’image de sororité idéale qu’elle a longtemps projetée, Lena Dunham lève le voile sur les tensions réelles qui animaient le plateau de sa série culte. Dans son autobiographie intitulée « Famesick », l’actrice et réalisatrice de 39 ans revient sans filtre sur les relations complexes et parfois électriques entre les membres de la distribution.
Des amitiés brisées en coulisses
L’un des points les plus marquants de ses mémoires concerne la rupture entre Zosia Mamet et Jemima Kirke. Alors qu’elles partageaient le même toit pendant une période du tournage, une brouille sérieuse a mis fin à leur cohabitation. Selon Dunham, le conflit aurait éclaté lorsque Zosia Mamet a commencé à fréquenter une personne que Jemima Kirke jugeait « hors limites », créant un froid durable et une distance marquée entre les deux interprètes.
La brutalité de la célébrité soudaine
Témoin privilégié de ces frictions, Lena Dunham décrit une ambiance générale pesante. Elle compare d’ailleurs la troupe de jeunes actrices à des « agneaux livrés à la boucherie », soulignant qu’elles ont été propulsées trop vite sous les projecteurs d’Hollywood sans posséder les codes nécessaires pour survivre à une telle exposition. Cette pression médiatique intense aurait largement contribué à la fragilité de leurs liens et à l’instabilité du groupe.
Les colères d’Adam Driver et blessures personnelles
Les révélations de l’ouvrage ne se limitent pas aux actrices principales. Lena Dunham évoque également le comportement d’Adam Driver, rapportant que l’acteur aurait frappé contre la paroi de sa loge dans des colères noires, simplement parce qu’il n’appréciait pas la coupe de cheveux de son personnage. Sur un plan plus intime, l’autrice partage le traumatisme causé par l’absence de son ancien compagnon, Jack Antonoff, lors d’une intervention chirurgicale majeure, ajoutant une dimension personnelle et douloureuse à ses souvenirs de l’époque.
