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Où sont aujourd’hui tous les acteurs qui ont incarné le Joker ?
Le Prince clownesque du crime. Le bouffon du génocide. Le Red Hood. Jack Napier. Arthur Fleck. Au fil des décennies, ce super-vilain au visage peint a changé de nom, d’apparence et d’origine, au point de devenir l’une des figures les plus mouvantes de l’univers DC Comics. Tantôt pur agent du chaos, tantôt tragédie vivante, parfois simple farceur inquiétant, le Joker se réinvente à chaque époque selon l’air du temps.

Pour les acteurs, décrocher le rôle du Joker relève du défi absolu : c’est un personnage qui peut faire basculer une carrière dans un sens comme dans l’autre. Faut-il imiter les performances qui ont marqué l’histoire ou tenter une interprétation radicalement nouvelle ? Et que reste-t-il une fois la teinture verte effacée, la maquillage retiré et le costume rangé ? De César Romero à Joaquin Phoenix, voici ce que sont devenus les principaux acteurs Joker au fil du temps.
Voici un panorama des interprètes qui ont marqué l’histoire du Joker au cinéma, à la télévision, en animation et dans les jeux vidéo :
- César Romero a posé les bases du personnage.
- Jack Nicholson a transformé l’icône.
- Mark Hamill a imposé une référence durable en animation.
- Heath Ledger a redéfini le mythe pour toute une génération.
- Joaquin Phoenix a proposé une lecture plus tragique et réaliste.
César Romero a défini le ton

En 1934, lorsque César Romero arrive à Hollywood, ce danseur professionnel né à New York, qui se présentait volontiers comme le « Latin from Manhattan », est déjà un artiste accompli. Même s’il aurait pu être une tête d’affiche, l’essentiel de sa carrière repose sur des rôles secondaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il interrompt d’ailleurs son parcours dans le cinéma pour servir dans les garde-côtes américains, selon Military.com.
Quelques décennies plus tard, il endosse pour la première fois le rôle du Joker dans la série télévisée Batman de 1966 avec Adam West, devenant ainsi le premier acteur à enfiler le célèbre costume violet du personnage. Fidèle à sa moustache légendaire, Romero refusa de se raser pour le rôle ; l’équipe se contenta donc de la recouvrir de maquillage blanc. Ce détail est entré dans la légende et a contribué à l’image légère, presque théâtrale, de ce Joker de la fin des années 1960.
Mais il ne faut pas confondre cette résistance capillaire avec une attitude de diva. Romero aimait visiblement jouer les excentriques, et il n’appréciait guère que les versions plus tardives du Joker prennent une tournure plus sombre, selon The New York Times. Il a vécu longtemps, entre fêtes récurrentes et vie mondaine, avant de mourir en 1994 à 86 ans, des suites d’un caillot sanguin aggravé par une bronchite et une pneumonie.
Jack Nicholson a changé la donne

Le Joker de Jack Nicholson peut paraître aujourd’hui presque camp, mais en 1989, son interprétation caustique et meurtrière d’un clown gangster a profondément choqué le public et redéfini le personnage. Au départ, Warner Bros. a même peiné à convaincre l’acteur, qui s’est montré hésitant, selon The New Zealand Herald.
Pour faire pencher la balance, les producteurs ont aussi approché Robin Williams pour le rôle. Nicholson a alors accepté une proposition inhabituelle : toucher 6 millions de dollars au lieu de ses 10 millions habituels, à condition de recevoir un pourcentage des recettes du film, produits dérivés compris. Pari risqué, mais brillant. Quand Batman est devenu un immense succès, Nicholson a finalement empoché plus de 50 millions de dollars.
Sa carrière était déjà immense avant Batman, et elle est restée solide ensuite, avec notamment un Oscar en 1997 pour Pour le pire et pour le meilleur. Ces dernières années, cependant, l’acteur s’est éloigné de la vie publique, et Biography évoque de possibles problèmes de mémoire.
De Luke Skywalker au Prince clownesque du crime
Frazer Harrison/Getty Images
Mark Hamill est un cas à part. Pour une partie du public, il restera toujours Luke Skywalker. Pour une autre, il est avant tout la voix du Joker, qu’il incarne depuis près de trois décennies, de Batman: The Animated Series aux jeux Arkham.
Lors de la préparation du dessin animé lancé en 1992, Tim Curry avait d’abord été engagé pour le rôle, selon ScreenGeek. Mais lorsque Curry tomba malade, la place se libéra, et Hamill s’imposa rapidement. Depuis, il est devenu l’un des acteurs de doublage les plus prolifiques de l’industrie, prêtant sa voix à Chucky dans le remake de Child’s Play, au Hobgoblin dans Spider-Man: The Animated Series ou encore au Scientifique dans Dark Crystal: Age of Resistance.
Le Joker reste toutefois son rôle fétiche. Les fans attendent toujours sa voix lorsqu’il s’agit de faire parler le clown, et Hamill a décrit ce travail comme « un véritable honneur ». Plus récemment, il a même lu sur Twitter plusieurs messages de Donald Trump avec son ricanement emblématique, rappelant à quel point son interprétation demeure profondément ancrée dans la culture populaire.
L’acteur du Joker des publicités OnStar

À une époque où les films de super-héros dominaient déjà le paysage, il est difficile d’imaginer qu’une simple publicité puisse provoquer l’enthousiasme des fans de comics. Pourtant, au début des années 2000, la franchise Batman, largement fragilisée par l’échec de Batman & Robin, a suscité l’attention en apparaissant dans une série de spots OnStar. L’un d’eux mettait en scène Curtis Armstrong dans le rôle du Joker, selon Entertainment Weekly.
Son visage semble familier sous le maquillage ? C’est normal. Beaucoup le connaissent sous le surnom de « Booger » dans La Revanche des nerds, mais sa filmographie couvre de nombreuses productions. Il n’a jamais porté ce Joker jusqu’au cinéma, mais il a plus récemment retrouvé l’univers des comics en prêtant sa voix à Ezekiel le cafard dans Doom Patrol.
Birds of Prey a fait appel à deux acteurs pour un seul clown

Avant de devenir une superproduction, Birds of Prey a d’abord été adapté en série télévisée en 2002. Le résultat fut inégal, certes, mais l’ambition était bien réelle. L’intrigue se déroule dans un « New Gotham City » situé après Batman, où Helena, la fille du Chevalier Noir, s’allie à Black Canary et à Oracle, l’ancienne Batgirl, pour combattre le crime.
Le Joker apparaît dès le premier épisode, surtout pour rejouer la fameuse séquence de The Killing Joke où il paralyse Barbara Gordon. Sa voix est bien celle de Mark Hamill, mais le corps à l’écran appartient au cascadeur Roger Stoneburner. Depuis, il a poursuivi sa carrière dans les cascades, notamment sur Step Brothers et Ocean’s 13.
Kevin Michael Richardson a proposé une nouvelle lecture

La série animée The Batman, lancée en 2004, devait assumer un héritage lourd : celui de Batman: The Animated Series. Pour exister, elle a choisi de réinventer l’approche du mythe. Cela se voit particulièrement dans sa vision du Joker, beaucoup plus cauchemardesque, agile et presque acrobatique, avec la voix de Kevin Michael Richardson.
Le choix de remplacer Mark Hamill a déplu à de nombreux fans, y compris à Richardson lui-même. Dans un entretien accordé à GeekMom, il a expliqué avoir été profondément contrarié par la perte du rôle par Hamill, au point de transformer cette colère en énergie pour son audition. Ce mélange de frustration et de passion a paradoxalement produit une prestation fascinante. Depuis, Richardson a poursuivi un long parcours dans le doublage, notamment comme Shredder, la version animée de Groot et plusieurs personnages de franchises Transformers.
Un retour aux sources

La série animée Batman: The Brave and the Bold, diffusée en 2008, rend hommage aux comics délirants de l’âge d’argent, avec un Batman souriant, Bat-Mite et, pour la première fois depuis longtemps, un Joker moins meurtrier, parfois même capable de faire équipe avec Batman pour empêcher un autre cerveau criminel de lui voler la vedette. Dans n’importe quelle époque, ce genre de rivalité ego contre ego reste un pur trait du Joker.
Avec un design authentiquement inspiré des années 1960, imaginé d’après le travail de Dick Sprang selon Comics Alliance, ce Joker a été doublé par le vétéran Jeff Bennett. Même si son nom ne vous dit rien, sa voix est omniprésente. Il a notamment incarné Johnny Bravo dans la série du même nom, puis a continué à travailler sur des licences populaires comme Scooby-Doo, Young Justice et Kung Fu Panda.
Heath Ledger a redéfini une icône pour toujours
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Le mythe. La légende. L’homme. À ce jour, l’interprétation de Heath Ledger est sans doute la plus iconique du Joker, en grande partie parce que l’acteur s’est investi dans le rôle avec une intensité rare. Dans un entretien avec Empire, Ledger expliquait avoir lu les comics pertinents, s’être isolé dans une chambre d’hôtel, avoir rédigé son propre journal du Joker et testé différentes voix jusqu’à trouver la bonne.
Le résultat a été spectaculaire et lui a valu un Oscar remis à titre posthume. Tout le monde connaît désormais les histoires autour de l’insomnie qui a accompagné son travail sur le personnage, ainsi que sa mort tragique d’une overdose accidentelle de médicaments prescrits pour le sommeil. En revanche, l’idée d’une « malédiction du Joker » est fausse : sa sœur a ensuite rappelé qu’il aimait ce rôle, qu’il avait un humour remarquable et que ses problèmes d’insomnie existaient bien avant The Dark Knight.
Bender raconte des blagues
Jerod Harris/Getty Images
Ancien humoriste de stand-up surtout connu comme la voix de Bender dans Futurama, John DiMaggio a aussi joué dans des séries en prises de vues réelles comme NYPD Blue et Chicago Hope. Il a prêté sa voix au Joker dans le film d’animation Batman: Under the Red Hood, centré sur Jason Todd, ancien Robin revenu sous les traits d’un justicier meurtrier obsédé par la mort du Joker.
Dans un entretien avec Comic Mix, DiMaggio a expliqué avoir, lui aussi, puisé dans une référence cinématographique marquante. Il décrivait son Joker comme « César Romero s’il jouait dans Orange mécanique ». Depuis, il continue surtout à travailler dans l’animation, préférant généralement le confort du doublage à la patience exigée par le tournage en prises de vues réelles.
Un Joker sombre pour un Chevalier noir sombre

Pour la plupart des spectateurs, Michael Emerson restera à jamais le machiavélique Benjamin Linus de Lost. D’autres le connaissent comme Harold Finch dans Person of Interest ou Zep Hindle dans Saw. Quoi qu’il en soit, son visage est reconnaissable entre tous, et beaucoup ignorent qu’en 2012, il a prêté sa voix au Joker dans l’adaptation animée en deux parties de The Dark Knight Returns de Frank Miller.
Oui, Benjamin Linus a bien été le Joker, et oui, il s’en est remarquablement bien sorti. Emerson a admis auprès de ComicBook.com que cette incarnation du Prince clownesque du crime comptait parmi les rôles les plus intimidants de sa carrière. Entre l’héritage du personnage et la liste impressionnante des acteurs qui l’avaient incarné avant lui, la barre était extrêmement haute. Depuis, Emerson est resté dans l’univers DC en jouant Cayden James dans Arrow.
Le proto-Joker et son frère jumeau

Si vous avez un jour essayé de comprendre ce qui se passait exactement autour du futur Joker dans la série préquelle Gotham, bon courage. L’intrigue met en scène un jeune psychopathe nommé Jerome Valeska, déjà très « jokeresque », qui meurt… avant que son frère jumeau, Jeremiah Valeska, ne soit transformé à son tour en figure pâle et meurtrière, appelée ensuite le vrai Joker. À terme. Ou presque.
Au-delà des méandres du scénario, tout le monde s’accorde sur un point : Cameron Monaghan était excellent dans ce rôle, même lorsqu’il n’était pas encore officiellement nommé Joker. Selon le Chicago Tribune, l’acteur a fortement bataillé pour obtenir ce personnage, initialement prévu pour une seule apparition, puis a conquis le public au point de convaincre les producteurs d’approfondir davantage les intrigues liées au Joker. Son travail dans Gotham a en tout cas solidement installé son nom parmi les acteurs Joker les plus marquants de sa génération.
Troy Baker a dû marcher dans les pas de Mark Hamill
Laura Cavanaugh/Getty Images
Lorsque le musicien texan Troy Baker a été engagé pour incarner une version plus jeune du Joker de Mark Hamill dans le jeu préquelle Batman: Arkham Origins, il savait qu’il lui faudrait prouver sa légitimité. Suivre Hamill est déjà un défi en soi ; interpréter le même personnage, mais à un stade antérieur de sa vie, l’était encore davantage.
Baker a pourtant frappé fort. Lors de sa présentation au New York Comic-Con, il a lu à voix haute, devant le public, un monologue classique extrait de The Killing Joke d’Alan Moore, avec une voix totalement crédible en Joker. La salle a explosé en applaudissements. Depuis, il a incarné le Joker à plusieurs reprises dans différents jeux et dessins animés, tout en prêtant sa voix à Jazz dans Transformers et à Kraven le Chasseur dans Marvel’s Spider-Man.
La version controversée de Jared Leto

Quand on parcourt la liste des grands acteurs Joker, de César Romero à Joaquin Phoenix, un nom provoque souvent une pause : Jared Leto. L’acteur est pourtant talentueux, comme le prouve Requiem for a Dream, et il aurait pu livrer un grand Joker. Mais son interprétation étrange, désordonnée et difficile à lire dans Suicide Squad n’a convaincu personne, pas même une bonne partie du public.
Leto s’est pourtant investi au maximum et serait resté dans son personnage pendant tout le tournage, selon Thrillist, allant jusqu’à envoyer à ses partenaires des « cadeaux » pour le moins dérangeants : un rat vivant, des boules anales et, dit-on, un cochon mort. Malgré ces excès, le résultat n’a pas séduit les fans. Comme l’a résumé Insider, le personnage ressemblait surtout à « un type vraiment en colère qui regrette probablement ses tatouages ». À vrai dire, Suicide Squad a échoué pour de nombreuses raisons, et le Joker de Leto, apparu à peine quelques secondes, n’était même pas le problème principal.
Par la suite, lorsqu’il ne mène pas, en plaisantant, une sorte de culte de fans vêtus de blanc, Leto cherche une forme de rédemption dans le cinéma de super-héros. Selon Screen Rant, il doit notamment incarner Morbius, l’anti-héros vampire de Marvel, dans Morbius.
À la rencontre du Joker version Lego
Emma Mcintyre/Getty Images
Zach Galifianakis, que beaucoup connaissent comme Alan dans la trilogie Very Bad Trip, a prêté sa voix au Joker dans The Lego Batman Movie. Bien sûr, le film met en scène des figurines en briques, mais il mérite tout de même d’être salué pour avoir mis au centre une histoire d’amour inavouée entre Batman et le Joker, sujet que la plupart des adaptations ont tendance à reléguer au second plan.
Lorsque Galifianakis a reçu la proposition, selon Cinema Blend, il a accepté immédiatement, avant de réaliser qu’il s’agissait d’une version Lego du rôle et non d’une incarnation en prises de vues réelles. Une petite déception, certes, mais vite surmontée. Il a depuis reçu des éloges pour sa carrière, notamment une nomination aux Emmy Awards pour la série Baskets.
Joaquin Phoenix, un Joker sans équivalent

Enfin, la parole revient à Joaquin Phoenix, star du film Joker sorti en 2019. Phoenix n’est évidemment pas le premier à incarner ce personnage, et il ne sera pas le dernier, mais sa version s’écarte nettement des précédentes. Là où la plupart des acteurs jouent le Joker comme un criminel élégant et dominateur, Phoenix propose un être tragique, humilié et profondément brisé nommé Arthur Fleck, comme l’a décrit Forbes.
Son interprétation a été saluée par la critique, et après Ledger, il est le premier Joker du grand écran à avoir réellement marqué les esprits de cette manière. La première du film à la Mostra de Venise a d’ailleurs reçu huit minutes d’applaudissements, le jeu de Phoenix semblant être l’un des éléments les plus célébrés. Pour entrer dans le rôle, The Hollywood Reporter indique qu’il a volontairement perdu 52 livres, ce qui l’a, selon ses propres mots, fait « commencer à devenir fou ». Il a aussi confié que l’étrangeté imprévisible du Joker l’avait fasciné tout au long du tournage, au point de continuer à découvrir de nouvelles facettes du personnage jusqu’au dernier jour de production.
Un assemblage monumental de Jokers
Gustavo Caballero, Frazer Harrison/Getty Images
Et tous ceux qui ont incarné le Joker dans les séries animées, les films directement sortis en vidéo et les jeux vidéo, alors ? Voici un dernier tour d’horizon de ces acteurs Joker, souvent moins connus du grand public, mais essentiels à la longévité du personnage.
Lennie Weinrib a prêté sa voix au Joker — ainsi qu’à Mr. Freeze — dans la série animée The New Batman Adventures en 1997. Décédé en 2006, il avait auparavant doublé Captain Crook dans des publicités McDonald’s, Scrappy-Doo dans les séries Scooby-Doo et le personnage principal du déjanté H.R. Pufnstuf. Curieusement, le Joker était déjà apparu dans The New Scooby-Doo Movies au début des années 1970, cette fois doublé par Larry Storch, connu pour son rôle du caporal Agarn dans F Troop. Il continue encore aujourd’hui à travailler, y compris au théâtre et dans des apparitions publiques.
Dans le film d’animation Son of Batman de 2014, l’expérimenté Dee Bradley Baker a incarné le Joker le temps d’une apparition. Il est sans doute plus reconnaissable pour sa voix du poisson est-allemand Klaus dans American Dad!. La longévité du doublage doit aussi beaucoup à Frank Welker, visible sur la photo de gauche, qui a joué le Joker dans Super Friends parmi des centaines d’autres rôles : Scooby-Doo, Hefty Smurf, Curious George, Megatron dans Transformers ou encore Nibbler dans Futurama. Il a également interprété Grimace dans des publicités McDonald’s et a reçu un Emmy pour l’ensemble de sa carrière en 2016.
À droite sur la même image, Brent Spiner a bien prêté sa voix au Joker dans Young Justice, mais il reste surtout associé à Data dans Star Trek: The Next Generation. Il a repris le rôle du docteur Brackish Okun dans Independence Day: Resurgence, a été régulier dans la série Outcast de Cinemax et a retrouvé Data dans Star Trek: Picard. De son côté, Christopher Corey Smith a incarné le Joker dans plusieurs jeux LEGO Batman et a aussi travaillé sur Fire Emblem: Three Houses, Fallout 76 et Dark Deception, sans oublier des doublages anglais pour Hero Mask et Kengan Ashura.
La liste continue avec Jason Spisak, qui prête sa voix au Joker dans LEGO DC Comics Super-Heroes: Justice League – Gotham City Breakout et dans d’autres productions Lego, Marvel et DC, tout en incarnant aussi Kid Flash dans Young Justice. John Kassir, voix du Crypt-Keeper dans Tales from the Crypt, a lui aussi rejoint l’univers de Batman en doublant le Joker dans des courts-métrages Super Friends en 2010, après une carrière très prolifique dans l’animation. Enfin, Jeff Bergman a repris le Joker dans Batman: Return of the Caped Crusaders, tandis que Lloyd Floyd a longtemps travaillé dans le jeu vidéo et l’animation avant de prêter sa voix au Joker dans DC Super Friends.
