Genèse du tube Dance Macabre par Ghost, une révélation musicale

Genèse du tube Dance Macabre par Ghost, une révélation musicale

Comment Ghost a-t-il créé leur tube "Dance Macabre"? Plongez dans la genèse de cette révélation musicale surprenante.

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Genèse du tube « Dance Macabre » par Ghost, une révélation musicale

Ghost, souvent surnommé « l’Abba du monde du métal », est un groupe suédois à l’esthétique Halloween-esque qui a su conquérir un public mondial. Certains attribuent leur succès à la capacité du leader du projet, Tobias Forge, à créer des mélodies bien conçues, tandis que d’autres se contentent de pointer du doigt en disant, « Regardez, ce drôle d’homme au chapeau de Pape porte du maquillage. » Il est vrai que l’image de Forge, également chanteur principal, en Papa Emeritus avec son attirail complet, est assez singulière. Le groupe compte une discographie de cinq albums en treize ans, comprenant des tubes tels que « Square Hammer, » « Cirice, » et « Rats, » mais c’est « Dance Macabre » qui a réellement marqué les esprits.

Lorsque la chanson est sortie avec l’album « Prequelle » en 2018, elle a été qualifiée de « tube pur des années 80 au rythme entraînant et glorieux » par Louder, qui a décrit l’ensemble de l’album comme « une pop effrontée », un compliment en soi. Forge, parlant de « Dance Macabre », a expliqué que cette chanson découle de l’éthique globale de « Prequelle », une libération des contraintes permettant à Ghost de se tourner davantage vers l’opéra rock et d’adopter une posture plus « Queen que AC/DC. » Cette chanson a été qualifiée sur Blabbermouth de « poursuite cinématographique », reflétant une grande fête macabre et loufoque.

L’inspiration derrière « Dance Macabre »: la danse macabre

Si le leader de Ghost, Tobias Forge, n’a pas explicitement déclaré l’inspiration derrière « Dance Macabre », il est probable qu’elle trouve ses racines dans un style artistique particulier : la Danse Macabre. Ce terme, homophone à la chanson, fait référence à des représentations artistiques européennes du 14e siècle mettant en scène des squelettes dansant. À cette époque marquée par la peste noire, la famine et la guerre, la représentation joyeuse de la mort était courante. C’était une manière, peut-être ironique, pour les artistes et le public de faire face aux peurs omniprésentes de l’époque, en dansant littéralement avec la mort.

Les œuvres d’art de cette période montrent des squelettes dansants se mêlant à des personnes vêtues décemment, jouant d’instruments de musique ou se prélassant parmi la noblesse. Cette thématique du triomphe de la mort, illustrée par des artistes comme Giacomo Borlone et son œuvre « Le Triomphe de la Mort » de 1485, reflétait une époque où la mort était omniprésente et où l’humour macabre offrait une échappatoire à cette réalité sombre.

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