Les Signes Précurseurs Ignorés de Joran Van Der Sloot

par Olivier
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Les Signes Précurseurs Ignorés de Joran Van Der Sloot
Pays-Bas, Aruba, Pérou, États-Unis

Les années tumultueuses de Joran Van Der Sloot

Joran Van der Sloot a connu une enfance privilégiée. Né à Arnhem, aux Pays-Bas, son père, Paulus, était avocat spécialisé en droit public, tandis que sa mère, Anita, était enseignante. Il grandit avec ses deux frères. En 1991, la famille déménagea à Aruba, une île des Caraïbes rattachée aux Pays-Bas, alors que Joran n’avait que quatre ans.

À mesure qu’il atteignait l’adolescence, des comportements troublants émergèrent. Selon un de ses frères, ses parents, bien que souvent préoccupés, ne parvinrent pas à corriger ses comportements violents. Il a été signalé qu’il avait poussé l’un de ses frères à travers une vitre et qu’il avait volé de l’argent à son père. De plus, Van der Sloot prenait un contrôle total sur ses parents.

Malgré des conseils pour l’aider à dominer son tempérament, Paulus continuait de céder aux caprices de son fils. Il lui permit de conduire sur l’île alors qu’il n’avait pas l’âge légal (18 ans) et lui offrait de l’argent pour jouer au casino, malgré son statut de mineur. Ces indulgences ont contribué à façonner la personnalité d’un jeune homme qui croyait pouvoir agir sans conséquences.

Joran van der Sloot en cour

Des comportements sexuels précoces préoccupants

Durant son temps à Aruba, Joran Van der Sloot a développé des habitudes troublantes liées à la sexualité. Il n’hésitait pas à aborder les couples arrivant en croisière, cherchant à échanger des rapports sexuels contre de l’argent.

Fréquent aux tables de poker des casinos de l’île, il aurait été suspecté d’avoir drogué des femmes dans des bars. Une de ces femmes, identifiée par les enquêteurs, a toutefois refusé de parler aux policiers. Il a également commencé à avoir des problèmes avec la police pour diverses infractions, y compris une agression sur un sans-abri qu’il a jeté à la mer. Il semblerait que son père ait utilisé ses compétences juridiques pour éloigner la justice de son fils, cachant ainsi ses comportements déviants.

Photo de Joran van der Sloot

Un manque de remords frappant

Les enquêteurs ont décrit Joran Van der Sloot comme un individu convaincu de sa supériorité par rapport à ceux qui l’entourent, y compris ses amis, sa famille et ses victimes.

Après son identification comme suspect dans la disparition de Natalee Holloway, il a tenté de fausser la justice en changeant plusieurs fois sa version des faits sur les événements entourant sa disparition. Il a d’abord raconté qu’il avait conduit Holloway et des amis et l’avait déposée à son hôtel, ce qui a conduit à l’arrestation de ses amis. Sa manière de manipuler les faits aurait dû susciter des soupçons, mais en l’absence de preuves concrètes, il n’a jamais été inculpé.

Il a ensuite avancé une autre version à un enquêteur privé, prétendant que Holloway était morte d’une crise après qu’ils aient eu des relations sexuelles à la plage, ajoutant qu’un ami l’avait aidé à jeter son corps dans l’océan. Il est maintenant suggéré qu’il cherchait à tirer parti de cette notoriété pour gagner de l’argent dans les médias, qu’il pouvait ensuite utiliser pour ses jeux d’argent.

Ce n’est qu’après avoir été incarcéré et en quête d’un accord de plaidoyer qu’il a avoué avoir tué Holloway, l’ayant frappée à mort après qu’elle ait repoussé ses avances sexuelles.

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