Pourquoi les Homards ne Détectent pas les Saveurs sans leurs Pattes

Pourquoi les Homards ne Détectent pas les Saveurs sans leurs Pattes

Les homards ont une méthode surprenante pour détecter les saveurs sans leurs pattes. Plongez dans le monde fascinant de la science et de la biologie marine.

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Les Secrets de la Détection des Saveurs chez les Homards

De manière collective, l’humanité a consacré un temps considérable à l’étude de la flore et de la faune de la planète Terre. Cette recherche porte ses fruits chaque jour. Selon Atlas Obscura, environ 18 000 nouvelles espèces sont découvertes dans le monde chaque année, incluant des erreurs antérieures de catégorisation. Cela n’est qu’un avant-goût des incroyables surprises qui restent à découvrir sur Terre. Malgré notre connaissance croissante des créatures spectaculaires, un fait quelque peu déconcertant persiste : nous ne pouvons nous empêcher de regarder ces espèces à travers un prisme humain. La bonne chose dans tout cela est que, ayant accepté la façon d’être et de faire humaine comme standard, tout ce qui est radicalement différent devient d’autant plus intéressant (et souvent bizarre) par conséquent. Les homards constituent un cas d’étude curieux. Ces habitants des fonds marins semblent goûter leur nourriture avec leurs pattes.

Le Repas Fascinant des Homards

Le moment de repas des homards semble être un spectacle impressionnant. Les homards ont des habitudes alimentaires étranges et des systèmes digestifs curieux, tout comme une large gamme d’animaux dans le règne animal. Les vaches, par exemple, sont connues pour leurs quatre estomacs, mais la situation est en réalité un peu plus complexe. Comme l’explique l’Université du Minnesota, les ruminants ont en fait quatre sections distinctes dans un même estomac, chacune ayant un rôle différent à jouer dans le processus de digestion compliqué des vaches. Les homards, selon l’Institut du Homard de l’Université du Maine, sont bien équipés pour consommer les fruits de mer coriaces (notamment les crabes et les moules) qui composent une grande partie de leur alimentation préférée. En utilisant leurs pinces, ils peuvent déchiqueter leur proie en petits morceaux savoureux et briser les coquilles dures. Ensuite, les miettes sont acheminées dans les maxillipèdes (que l’on peut vaguement considérer comme la « bouche » du homard) par leurs membres. En bref, ils emploient la même manoeuvre de « broiement, écrasement et ingestion » appréciée par les bébés humains dans leur chaise haute. Cependant, les homards et les nourrissons humains diffèrent dans leurs habitudes alimentaires et leurs mécanismes de manière subtile. Par exemple, les « dents » d’un homard sont appelées broyeur gastrique, où ils décomposent les aliments pour la digestion. Ce processus ne se passe pas dans ce qu’on pourrait appeler sa bouche, mais dans l’estomac. De plus, les poils présents sur le corps de la créature lui permettent à la fois de sentir et de goûter. Oui, les homards goûtent avec leurs pattes. Les poils sont la clé de ce processus unique.

Le Sens Aiguisé des Homards

Ce système unique chez les homards est à l’image d’une grande variété d’autres créatures et espèces, étant biologiquement adaptés à leur habitat (d’où les pinces pour leur nourriture souvent coriace) et à leurs propres capacités. Comme l’explique Popular Science, ces animaux uniques sont très sensibles. Avec une vision très limitée, ils dépendent de cette série de poils pour se repérer, ressentir, sentir et, oui, goûter leur chemin. Ce mode de fonctionnement peut ne pas convenir à tous, mais il fonctionne clairement pour les homards. Selon la Nurserie Nationale des Homards, le premier fossile d’un homard tel que nous les connaissons aujourd’hui (relativement parlant) remonte à plus de 140 millions d’années. Le Conservatoire du Homard affirme que différentes espèces ont des approches différentes pour accéder à leurs choix alimentaires variés. Les homards à pantoufles ont des pattes en forme de lame qui leur permettent de découper dans ces coquilles dures (en l’absence de puissantes mâchoires et pinces). Dans tous les cas, il semble que les poils (ou propriocepteurs) présents dans leurs pattes et leurs jambes peuvent faire bien plus que simplement goûter – ils permettent aux créatures de s’orienter et de se déplacer de plusieurs manières.

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